Sécurité, le droit à la tranquillité
Les Tarbais·es expriment un besoin légitime de sécurité. Dans certains quartiers, les nuisances nocturnes, les trafics, les incivilités ou encore les violences sexistes et sexuelles dégradent la qualité de vie et nourrissent un sentiment d’abandon. Elles s’enracinent dans des causes sociales profondes:
pauvreté, précarité, isolement, addictions, absence d’espaces publics partagés… contre lesquelles nous allons lutter.
Les médiateurs sont des visages connus des
habitants qui écoutent, préviennent et désamorcent
les tensions. Nous proposons de :
• créer des équipes de médiateurs municipaux, en lien avec les associations et venant les renforcer,
• mettre en place un plan municipal « Tranquillité
et propreté » pour sensibiliser aux incivilités
quotidiennes et verbaliser,
• créer des brigades mixtes composées de policiers
municipaux et de médiateurs pour traiter les
situations conflictuelles.
Avec la « Maison de la tranquillité publique », nous
voulons
• Permettre aux Tarbais·es de bénéficier d’un
interlocuteur pour les aider et les orienter 7j/7
et 24h/24. Offrir un guichet unique, gratuit et
confidentiel permettant de signaler et de traiter
l’ensemble des problèmes de tranquillité publique
pour améliorer le bien-vivre ensemble.
La présence humaine est la réponse aux incivilités
et à la violence urbaine. C’est pourquoi nous
voulons:
• Redéployer les agents de la police municipale et
renforcer l’effectif de la brigade de nuit,
• Former les agents à la prévention, la médiation et la
lutte contre les violences sexistes et sexuelles,
• Améliorer les conditions de travail des agents de
la police municipale.
Le jour en convivialité au belvédère Brauhauban
Nous créerons une terrasse panoramique
publique sur le toit du parking municipal de
la halle Brauhauban, en plein coeur de Tarbes.
Cet espace de convivialité offrira une vue
imprenable sur la ville et la chaîne des
Pyrénées. Végétalisée et soigneusement
aménagée, la terrasse deviendra un lieu
agréable de rencontre et de détente, ouvert
dans la journée, renforçant l’attractivité du
centre-ville.
Les usagers pourront y consommer boissons et
nourriture achetées auprès des commerçants
et traiteurs situés au rez-de-chaussée de la
halle.
Nos priorités
Rétablir la confiance, apaiser les tensions et redonner à chacun·e sa place dans l’espace public. Garantir la tranquillité, notre bien commun, par une action ferme contre les violences et les trafics et par un travail de prévention, d’écoute et de lien social. Avoir une action dissuasive et une réponse ferme aux troubles, renforcer la coordination entre la police municipale et la police nationale.
Une ville apaisée de nuit comme de jour avec des
zones nocturnes vivantes et des aménagements
sécurisés :
• créer une commission de la vie nocturne en lien
avec la justice, la police, les établissements de nuit et
les habitant·es,
• créer un label « Tarbes : la nuit en confiance » à
travers la signature d’une charte entre la ville et les
commerçants,
• sécuriser la circulation par l’installation, sur les
lampadaires de détecteurs LED ou en assurant un
éclairage permanent,
• redéployer la vidéosurveillance dans les zones
sensibles
• intégrer le volet sécurité dans les aménagements
urbains.
Garantir la sécurité des piétons, cyclistes et usagers
de trottinettes face aux incivilités de la route :
• Réaménager les axes dangereux et installer des
radars et feux pédagogiques en ville pour adapter
la vitesse et apaiser la circulation ;
• Verbaliser réellement les comportements dangereux,
les stationnements gênants et les nuisances sonores
• Créer des « rues des enfants » devant les écoles.
Sans oublier d’agir sur les causes sociales
de l’insécurité par la prévention…
• Créer et renforcer des espaces d’accueil de
jour pour les personnes en errance,
• prévenir l’entrée des jeunes dans les
trafics grâce à des partenariats avec
les associations de terrain et la création
d’espaces d’expression et de rencontre ;
• Sensibiliser les jeunes aux questions de justice
en créant un partenariat avec l’Ordre des avocats de
Tarbes, les magistrats et les forces de l’ordre, pour
intervenir dans les établissements scolaires et les
quartiers.